Secteur · transport de personnes et de marchandises

Appels d'offres transport : un mot, cinq métiers.

Sanitaire, scolaire, lignes régulières, marchandises, courses : cinq cadres réglementaires, cinq façons de construire un prix. Un même cahier des charges « transport » ne se chiffre jamais deux fois pareil, et c'est là que ces marchés se gagnent.

3 011appels d'offres transport sur un an
chaque matintriés pour votre segment
Voir les appels d'offres de mon métierComptés en direct depuis le BOAMP, sous vos yeux. Dans l'app, ils arrivent triés chaque matin, pour votre métier et votre zone.

Le marché, là, maintenant.

3 011 appels d'offres de transport ouverts publiés au BOAMP ces douze mois
186 ouverts en ce moment, sur les 30 derniers jours relevé du 26 août 2026 : la page interroge le BOAMP à chaque visite
Prestations de transports sanitaires terrestres et de transports de personnesHôpitaux de Provence · Bouches-du-Rhône (13) · réponse attendue pour le 24 septembre 2026
Services de transports collectifsCC des Vals de Saintonge · Charente-Maritime (17) · réponse attendue pour le 15 septembre 2026
Transport de personnes : 2027Ville de Longuenesse · Pas-de-Calais (62) · réponse attendue pour le 1er octobre 2026
Ce que montre ce flux

Ces avis se renouvellent chaque jour, et ils viennent rarement du même métier : sanitaire, scolaire, lignes, marchandises. Le mot est le même, les réponses n'ont rien en commun.

Où ils se publient, et où ils ne se publient pas.

Le marchéOù il paraîtCe qu'il faut savoir
Public, à partir de 90 000 € HTBOAMP ou journal d'annonces légales ; Journal officiel de l'UE au-delà des seuils européensLignes régulières, scolaire, sanitaire hospitalier : le flux le plus visible, sur des durées d'engagement longues.
Public, en dessousProfils d'acheteur, consultation directeNavettes ponctuelles, sorties scolaires, courses : en dessous de 60 000 € HT, l'acheteur consulte qui il connaît.
PrivéNulle partL'affrètement des chargeurs et les contrats logistiques ne se publient pas : ils se prospectent en direct, souvent via la sous-traitance d'un titulaire.

Cinq segments, cinq façons de compter, un point commun : tout s'engage.

Le segmentL'unité de prixCe qui encadre l'accès
MarchandisesAu kilomètre : en distinguant kilomètres facturés et kilomètres à videLicence de transport, attestation de capacité professionnelle
Voyageurs, lignes régulièresForfait de ligne, sur plusieurs annéesLicence, capacité, flotte aux normes : l'âge des véhicules se note
ScolaireForfait de circuit, parfois au passagerConducteurs qualifiés, véhicule de réserve exigé, amplitudes coupées
SanitaireÀ la courseAgrément de transport sanitaire, autorisations par véhicule
Messagerie, coursesÀ la course ou à la tournéeLe segment le plus ouvert : c'est souvent la première marche
Ce que les acheteurs notent, au-delà du prix

La flotte et son âge, les normes d'émissions, les équipements d'accessibilité, et surtout la continuité de service : véhicule de réserve, conducteur remplaçant, ponctualité mesurée avec pénalités. Ces moyens de substitution se chiffrent comme des lignes à part entière, pas comme un aléa qu'on espère éviter.

Les trois pièges qui rendent un marché déficitaire.

Le piègeCe qui se passeLa parade
Les kilomètres à videLe prix au kilomètre ne couvre que le trajet facturé. Les rotations depuis le dépôt et les retours à vide, systématiques en scolaire, mangent la marge dès le premier mois.Chiffrer le circuit complet, dépôt compris, jamais le seul trajet en charge.
L'amplitude payée au temps utileEntre la navette du matin et celle du soir, le conducteur est mobilisé bien au-delà du temps de conduite facturé. Un prix calé sur le temps « utile » crée un déficit structurel, tournée après tournée.Construire le coût conducteur sur l'amplitude réelle de service, pas sur les heures de conduite.
La clause carburant absenteSur un marché de plusieurs années, une révision générique sans poste carburant dédié laisse chaque hausse du gazole à votre charge, jusqu'au terme.Vérifier que la formule de révision du CCAP contient un indice carburant adapté, et le négocier en question, pendant la consultation.
Et la sous-traitance, dans les deux sens

Les titulaires sous-traitent leurs pointes à des flottes locales : c'est une vraie porte d'entrée, déclarée via le formulaire DC4, avec vos propres autorisations. Et si c'est vous qui sous-traitez : le prix remis distingue le mix interne et sous-traité, sinon la marge s'écrase en silence.

Surveiller cinq flux, ou recevoir le vôtre.

Hier, sur votre bureau

  • Surveiller le BOAMP, le Journal de l'UE et les profils d'acheteur
  • Trier les avis pour isoler votre segment : sanitaire, scolaire, marchandises
  • Lire chaque cahier des charges : circuits, amplitudes, flotte exigée
  • Monter le mémoire, continuité de service, moyens, dossier par dossier
  • Tenir à jour licences, attestations et assurances pour chaque candidature

Cinq flux à surveiller, chaque jour.

Le même travail, rendu par Doaken

Les avis de votre métier arrivent triés.

chaque matinselon votre profil : métier, zone, taille

  • Votre temps : plus de BOAMP à éplucher, vous ouvrez ce qui compte.
  • Votre tête : l'échéance et les pièces exigées arrivent avec l'avis.
  • Votre carnet : les chantiers privés se détectent avant les avis.
Recevoir les avis de mon métier La veille trie pour vous ; l'analyse et le mémoire sortent produits. Vos équipes relisent et signent.
Voyez ce qu'une réponse qui gagne contientL'exemple de mémoire technique annoté, en entier : ce que l'acheteur note, et pourquoi.

Un e-mail, aucune carte. Le document s'ouvre aussitôt.

Les questions qu'on nous pose.

Où trouver les appels d'offres de transport ?

Au-dessus de 90 000 € HT, au BOAMP ou dans un journal d'annonces légales, et au Journal officiel de l'UE pour les plus gros : c'est là que paraissent les lignes régulières, le scolaire et le sanitaire hospitalier. En dessous, sur les profils d'acheteur. Et tout l'affrètement privé des chargeurs ne se publie nulle part : il se travaille en direct.

Quelles autorisations faut-il pour candidater ?

Selon le segment : licence de transport et attestation de capacité professionnelle pour la marchandise et le voyageur, agrément de transport sanitaire pour l'ambulance et le VSL, conducteurs à jour de leurs qualifications. Ces conditions s'examinent à la candidature, sans elles, l'offre n'est pas lue.

Comment fonctionne la sous-traitance dans le transport ?

Elle est massive : les titulaires de lignes et de marchés scolaires sous-traitent les pointes à des flottes locales. Le sous-traitant garde ses propres autorisations, et se déclare à l'acheteur : à la candidature ou en cours d'exécution, via le formulaire DC4. C'est souvent la porte d'entrée vers ces marchés.

Comment se construit le prix ?

Chaque segment a son unité : le kilomètre (en distinguant les kilomètres facturés des kilomètres à vide), la course pour le sanitaire, le forfait de ligne pour le régulier et le scolaire, la journée véhicule et conducteur pour l'affrètement. Un prix « au kilomètre » qui ne dit pas ce qu'il couvre n'est pas un prix.

Sur quelle durée s'engage-t-on ?

Longtemps : plusieurs années pour le scolaire et les lignes régulières. C'est un engagement d'amortissement de flotte, pas une prestation ponctuelle, et c'est pour ça que la clause de révision des prix, carburant compris, se lit avant de chiffrer.

Autres secteurs : les appels d'offres nettoyage et BTP ont leur propre page.

Les avis sont publics. La réponse, c'est votre métier.

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