Chiffrage génératif · la quatrième étape du parcours DOAKEN
Déposez le bordereau tel qu'il arrive, avec les pièces du dossier. DOAKEN chiffre ligne par ligne : chaque prix décomposé, sourcé, marqué par sa fiabilité. Vous validez et signez.
L'application, telle quelle, sur un dossier de démonstration : les 454 lignes du bordereau sont chiffrées, le total est posé, et la synthèse ne cache rien de ce qui reste à faire. Les lignes fragiles sont comptées, et les postes à examiner d'abord sont classés par montant en jeu.
Chaque ligne s'ouvre : son prix, sa source, sa fiabilité. Une ligne estimée au marché le dit en clair, « à confirmer avec vos chiffres avant remise », et demande votre vérification : Valider le prix, Modifier le prix, ou Marquer à revoir. Rien ne se valide tout seul.
La vue pour parler à une direction : le total et sa courbe de cumul, la confiance des lignes, les chapitres qui pèsent, le passage au prix de vente. Et les postes classés par montant, avec leur part cumulée : on voit où se joue l'offre.
Chaque prix dit d'où il vient. Dans la feuille, chaque ligne porte sa méthode (reprise de votre base, adaptée, estimée) et sa fiabilité. Les prix se corrigent au clavier, comme dans un tableur. Valider, modifier ou mettre à revoir : le geste reste le vôtre.
Des centaines de lignes sans prix, à trier et remettre en forme avant même le premier chiffre. Ici, il entre tel quel : aucun tri, aucune mise en forme préalable.
Anciens devis, catalogues, souvenirs de chantier : chaque ligne demande sa recherche, et personne ne cite ses sources. Ici, chaque ligne dit d'où vient son prix.
La ligne sous-estimée se découvre trop tard, en commission ou en cours de chantier. Ici, elle porte sa fiabilité et demande votre vérification avant validation.
De deux sources, toujours citées : votre base de prix quand elle couvre la ligne, l'estimation DOAKEN sinon. Sur le dossier de démonstration : 101 lignes viennent de la base, 80 sont estimées. Chaque ligne montre d'où vient son prix.
Chaque ligne porte sa fiabilité : haute, moyenne, ou à valider. Une ligne estimée au marché le dit en clair et vous demande une vérification avant de la valider. L'écran ne le cache pas, il vous le montre en premier.
Votre saisie est reine : les curseurs de marge et les recalculs ne touchent jamais une ligne dont vous avez fixé le prix. Le total peut donc bouger moins que le réglage : c'est le respect de votre arbitrage, pas une anomalie.
En tableur, une ligne par prestation, prêt à retravailler. Et avant de valider, le cockpit compare le chiffrage à sa version précédente : vous voyez ce qui a bougé.
Voyez votre bordereau devenir un chiffrage où chaque prix dit d'où il vient. Sans engagement.