Chiffrage · Du devis au bordereau
Vous chiffrez des chantiers depuis toujours : le déboursé, les frais, la marge. Cette méthode-là reste la bonne. Ce qui change sur un marché public, c'est le support et l'engagement : le prix se remet dans un document imposé, en une fois, et il engage à la signature. Cette page fait le passage, poste par poste. Puis elle montre la partie que l'outil porte : le bordereau du dossier entre tel quel, chaque ligne reçoit un prix proposé, et c'est vous qui validez.
Ce qui change
Rien à réapprendre sur les coûts : vous les connaissez mieux que personne. Le passage se joue sur quatre points, et ils tiennent dans un tableau.
Votre méthode, leur document
La correspondance est directe. Ce que vous appelez déboursé, frais et marge, le bordereau l'appelle prix unitaire : tout y entre, ligne par ligne.

Les trois pièges
Ils ne demandent pas plus de métier que vous n'en avez. Ils demandent de savoir qu'ils existent.
Le forfait
Dans une DPGF, le marché est au forfait : c'est le total qui engage. Une quantité sous-estimée par l'acheteur sur une ligne reste à votre charge à l'exécution. Les quantités fournies se vérifient avant de chiffrer, pas après.
La ligne « pour mémoire »
Certaines lignes ne comptent pas dans le total mais engagent quand même leur prix. Une ligne mal comprise se chiffre au hasard, et le hasard se paie. Ce qui est ambigu se demande à l'acheteur, pendant la consultation.
Le prix trop bas
Casser le prix ne gagne pas un marché public : une offre anormalement basse doit être justifiée, et peut être écartée. Ce qui arrive quand un prix descend trop bas.
À ce moment-là, dans Doaken
Le premier bordereau se perd sur une quantité non vérifiée ou une ligne mal comprise, et l'erreur ne se rattrape plus après la remise. Dans Doaken, le bordereau du dossier entre tel quel et chaque ligne est chiffrée puis décomposée, main-d'œuvre, matériaux, frais et marge, avec la source de chaque prix : 105 lignes en 13 minutes. Vous validez ligne à ligne, et le prix remis reste le vôtre.
Chiffrer mon bordereauCe que l'outil porte
Ce qui vous ralentit n'est pas le chiffrage, c'est le format. C'est exactement la partie que le module prend, pendant que vous restez sur le chantier.
Questions
Avec la même méthode que votre devis : le déboursé de chaque ouvrage, les frais du chantier, vos frais généraux, votre marge. Ce qui change, c'est le support : le prix se reporte dans le document fourni au dossier de consultation, le plus souvent une DPGF, un BPU ou un DQE, ligne par ligne, sans en modifier la structure. La méthode complète de l'étude de prix.
Non. L'acheteur impose son cadre de prix, et l'offre se remet dans ce cadre : votre devis maison, même complet, ne remplace pas le bordereau demandé. Le devis reste votre outil de calcul ; le bordereau est le document remis.
Regardez qui achète. Une commune, un département, l'État, un hôpital, un bailleur social : marché public, avec une procédure et des documents encadrés. Une entreprise, un promoteur, un particulier : marché privé, aux règles fixées par le contrat. Le dossier de consultation d'un marché public s'annonce comme tel et fournit son règlement.
Le tableau des prix du marché : une ligne par ouvrage, avec unité, quantité, prix unitaire et prix total. Le marché étant au forfait, c'est le total qui engage : une quantité sous-estimée sur une ligne reste à votre charge. C'est votre devis, dans un cadre imposé qui engage davantage. La DPGF, mode d'emploi.
Oui. Aucune taille minimale n'est exigée pour se porter candidat : une entreprise d'une personne peut répondre, seule ou en groupement, dans le nettoyage comme dans le bâtiment ou les services. Ce qui est exigé, c'est de rendre le dossier demandé, complet et dans les délais. L'exemple du nettoyage, en détail.
Aller plus loin
Le métier et la méthode, du déboursé sec au prix remis : la page de référence.
Lire la méthodeComment le bordereau entre, d'où viennent les propositions, ce que vous voyez ligne à ligne.
Voir la fiche du moduleLes avis de votre métier et de votre zone, reçus sans les chercher.
Voir la veilleLe parcours complet d'une réponse : les pièces, les délais, le dépôt.
Lire le guideLa preuve, avant la démo
Chiffrer un chantier public se fait avec la méthode du devis : déboursé par ouvrage, frais de chantier, frais généraux, marge. Ce qui change : le prix se remet dans le document imposé par le dossier (DPGF, BPU ou DQE), en une fois, à la date limite, et il engage à la signature ; dans une DPGF au forfait, une quantité sous-estimée reste à la charge de l'entreprise. Aucune taille d'entreprise n'est exigée pour répondre. Doaken importe le bordereau du dossier tel quel et chiffre 105 lignes en 13 minutes, chaque prix proposé depuis une base de plus de 367 000 marchés publics attribués (data.gouv.fr), avec signalement des écarts ; l'entreprise valide chaque ligne. Relevé de septembre 2026.
Les mots du dossier, un par un :
15 minutes de démonstration, sur un vrai bordereau. Vous repartez avec les lignes chiffrées, la source de chaque proposition, et les écarts signalés.